De l’espoir

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile

Il y a 3 ans maintenant je sombrais dans une souffrante dépressive, moi, qui ai toujours été convaincu que la dépression n’existait pas; « Ce sont des gens faibles, incapables de passer au travers des épreuves… », « C’est ça, prenez-en des vacances pendant que je travaille moi… »  Un jour, mon monde s’est écroulé : « ça existe et ça fait mal, très mal, et ça m’arrive à moi… » Je vacille entre le déni, la honte, la douleur et le besoin d’aide.

 Le trouble de stress post-traumatique, élément important de cette dépression majeure, me rongeait de l’intérieur. L’alcool me permettait d’engourdir cette souffrance et de dormir sans ces horribles pensées, alors je me suis moi-même assigné une prescription d’alcool à volonté, cette prescription n’avait comme échéance que la fin de cette maudite dépression.

Retour au travail, je suis pris au piège : l’alcool s’est agrippé à moi, ma volonté et ma ténacité ne suffisent pas à m’en débarrasser. Le travail devient secondaire. C’est peu de temps après qu’un autre élément indésirable me guette : la rechute.

« Vais-je être dépressif toute ma vie? » L’homme fort en moi fait tout ce qu’il peut pour arrêter de consommer. Tous les trucs pris sur internet, toute la volonté à ma disposition et l’appui de ma chère femme n’en viennent pas à bout.

« La Vigile » vois-je sur internet. La possibilité d’entreprendre une thérapie auprès de gens comme moi, des répondants d’urgence et autres domaines connexes. Une nouvelle sensation me traverse : l’espoir! J’appelle! Je discute plus d’une heure avec une intervenante. Une bouteille à la main, je raccroche le cœur plein d’espoir.

Aujourd’hui, grâce au personnel incroyable de La Vigile et un séjour révélateur, non seulement je suis sobre, mais je me connais mieux, mais surtout : je suis heureux! Mon sentiment : Avoir récupéré ma vie!

Je ne pourrai jamais remercier assez la Vigile et ses membres.

Par Anonyme

Métier anonyme

La Vigile: une aide précieuse

Par Anonyme

Métier Anonyme

J’ai senti que quelque chose chez-moi n’allait pas. Depuis des mois, impossible de fermer l’œil. Insomnie. La tristesse s’installait, insidieusement. Une tristesse sans larmes. Comme un nuage noir qui planait au dessus de ma tête. Le sens du devoir et la loyauté envers nos collègues nous poussent à continuer. « Ça va passer ». Ensuite, ce fut la rupture. Mon corps et mon esprit m’ont lâché. Jamais je n’aurais pensé qu’il y aurait une partie de moi qui voudrait mourir. J’avais perdu tous mes repères. Perdu espoir.

La Vigile pour moi fut un oasis de paix. Un phare dans la tourmente. On m’y a invité à “faire les choses autrement“. J’y ai vécus de phénoménales prises de conscience. Dans un monde où il est facile de se perdre, La Vigile est là, disponible, accueillante. Si tu te reconnais dans le premier paragraphe de mon témoignage, n’hésite surtout pas. Écoute la partie de toi qui veut vivre et appelle…

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Travailler au bord du gouffre

Par Anonyme

Vidéo

La violente réalité des agents correctionnels canadiens

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La reconstruction de ma vie

Par Anonyme

Vétéran

Après ma sortie de la thérapie, je peux en tirer comme conclusion que j’ai grandi et que je sors gagnant de mon séjour d’un mois. Je suis entré les mains vides, dans tous les sens du mot, pour en ressortir avec un sac plein d’outils pour mieux faire face à ma vie de tous les jours et surtout essayer de mieux digérer mes émotions qui ont été transformées par les misères et les atrocités de la guerre.

Merci à toute l’organisation de la maison La Vigile pour tout le soutien et le réconfort dont j’ai bénéficié.

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Lâcher prise …

Par Anonyme

Policier

Au cours de ma vie, j’en ai passé du temps à m’accrocher aux événements du passé : mon enfance, mon adolescence, les comportements de mes parents, mes anciennes relations, la police.

Quand ce n’est pas le passé, c’est le futur : l’histoire inventée par mon cerveau qui n’existe pas et qui est complètement hors de mon contrôle.

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La réunion des Anciens c’est précieux

Par Anonyme

Métier anonyme

J’ai été confronté durant ma carrière d’agent correctionnel et de policier à toutes sortes de situations allant de situations traumatisantes à sauver des vies.

Tous ces événements se sont imprégnés dans mon cerveau mais aussi dans mon corps et dans mes relations personnelles avec les autres. Tout au long de ma carrière, je n’avais pas le temps de m’y arrêter. Il fallait que je continue, que je travaille, je devais faire vivre ma famille.

Tous ces événements sont remontés à la surface au moment de la retraite. J’étais rendu à être agressif verbalement même avec les personnes que j’aimais le plus. Quand je rencontrais une personne, il fallait qu’elle me prouve qu’elle était une bonne personne avant que je l’accepte dans mon environnement.

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