De l’espoir

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile

Il y a 3 ans maintenant je sombrais dans une souffrante dépressive, moi, qui ai toujours été convaincu que la dépression n’existait pas; « Ce sont des gens faibles, incapables de passer au travers des épreuves… », « C’est ça, prenez-en des vacances pendant que je travaille moi… »  Un jour, mon monde s’est écroulé : « ça existe et ça fait mal, très mal, et ça m’arrive à moi… » Je vacille entre le déni, la honte, la douleur et le besoin d’aide.

 Le trouble de stress post-traumatique, élément important de cette dépression majeure, me rongeait de l’intérieur. L’alcool me permettait d’engourdir cette souffrance et de dormir sans ces horribles pensées, alors je me suis moi-même assigné une prescription d’alcool à volonté, cette prescription n’avait comme échéance que la fin de cette maudite dépression.

Retour au travail, je suis pris au piège : l’alcool s’est agrippé à moi, ma volonté et ma ténacité ne suffisent pas à m’en débarrasser. Le travail devient secondaire. C’est peu de temps après qu’un autre élément indésirable me guette : la rechute.

« Vais-je être dépressif toute ma vie? » L’homme fort en moi fait tout ce qu’il peut pour arrêter de consommer. Tous les trucs pris sur internet, toute la volonté à ma disposition et l’appui de ma chère femme n’en viennent pas à bout.

« La Vigile » vois-je sur internet. La possibilité d’entreprendre une thérapie auprès de gens comme moi, des répondants d’urgence et autres domaines connexes. Une nouvelle sensation me traverse : l’espoir! J’appelle! Je discute plus d’une heure avec une intervenante. Une bouteille à la main, je raccroche le cœur plein d’espoir.

Aujourd’hui, grâce au personnel incroyable de La Vigile et un séjour révélateur, non seulement je suis sobre, mais je me connais mieux, mais surtout : je suis heureux! Mon sentiment : Avoir récupéré ma vie!

Je ne pourrai jamais remercier assez la Vigile et ses membres.

Par Anonyme

Métier anonyme

Retrouver l’équilibre

Par Anonyme

Policière

En 2010, j’intègre les rangs de la Sûreté du Québec comme policière. Le poste qui s’offre à moi se situe à près de 5h de route de chez moi, dans une toute autre réalité que la vie que je connais. Loin de la ville et loin de mon entourage. Du haut de mes 21 ans, de ma naïveté et de ma fougue de jeunesse, j’accepte ce poste sans me poser de questions.

Rapidement, je fais face à plusieurs événements majeurs de façon presque hebdomadaire. Mais pour moi, c’est « normal », c’est ça la police. Et j’aime ça.

Je mets chacun de ces événements dans un tiroir que je referme. J’arrive à en faire abstraction. Je construis mon bonheur et je me fais un bon réseau dans ma nouvelle ville d’adoption.

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Le parcours d’Isabel

Par Isabel

Policière

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Le moment présent

Par Anonyme

Agente de services correctionnels

Ce fut pour moi une renaissance, un ressourcement. N’ayant pas la crainte d’être confronté à des ex-détenus, je m’ouvre aux intervenants. Ils m’écoutent, me comprennent, ils sont disponibles, je perçois leur confiance, et surtout ils respectent mes besoins malgré que je sois dans un milieu fermé.

Les résidents comprennent mes valeurs, mes stress quotidiens causés par mon milieu de travail. J’ai énormément de gratitude envers les soins que La Vigile m’a apportés.

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Un temps d’arrêt

Par Anonyme

Paramedic

La Maison Vigile a su me réorienter vers la “bonne voie”. L’accueil est « WOW », ils ont un personnel courtois qui est à notre écoute. Dès mon premier appel pour faire ma demande d’entrée, ils étaient déjà à l’écoute de mes besoins.

Le climat familial entre les usagers aide énormément, car ce n’est pas nécessairement facile d’être rendu à la Maison Vigile.

Je recommande fortement La Maison La Vigile, pas seulement aux gens ayant une dépendance, mais aussi aux gens travaillant dans le domaine de l’urgence.

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Travailler au bord du gouffre

Par Anonyme

Vidéo

La violente réalité des agents correctionnels canadiens

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