Lâcher prise …

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile

Au cours de ma vie, j’en ai passé du temps à m’accrocher aux événements du passé : mon enfance, mon adolescence, les comportements de mes parents, mes anciennes relations, la police.

Quand ce n’est pas le passé, c’est le futur : l’histoire inventée par mon cerveau qui n’existe pas et qui est complètement hors de mon contrôle.

Le nombre d’heures incalculable que j’ai accordées à penser à l’opinion des autres à mon égard, à mon image, à ma réputation, à m’imaginer tout ce qu’on pourrait dire dans mon dos.

Je suis arrivé à un point où j’en ai eu assez. J’en ai eu assez de me promener entre les culpabilités de mon passé et l’anxiété de mon futur au détriment de la vérité la plus tangible qui soit — le seul et unique moment présent. Voilà où j’ai du contrôle. Voilà où je peux réellement faire avancer les choses et où je peux réellement être heureux.

Continuer de m’accrocher à tout ça ne ferait que m’empêcher d’avancer, me forcerait à m’isoler et à rester dans l’ombre par peur de déplaire, par peur d’être moi.

Aujourd’hui, je le comprends. Je comprends tout le mal que ça m’a causé, et du mal, je n’en veux plus. Je veux tourner la page, profiter du moment présent et poser des gestes concrets qui contribueront au développement positif de mon futur.

Aller à la Vigile, c’est de s’ouvrir les yeux sur de grandes réalisations, c’est d’apprendre à être en paix et à accepter son passé, c’est de sortir toutes les émotions qui ont pu s’accumuler et se refouler à l’intérieur de soi depuis tant d’années.

Aller à la Vigile, c’est d’apprendre à entamer un processus de guérison, c’est d’apprendre à se choisir, c’est d’apprendre à lâcher prise.

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Par Anonyme

Policier

La vie me donne une deuxième chance

Par Anonyme

Agente des services correctionnels

En 1998, l’abus d’alcool et de stupéfiants m’a conduit à ma première thérapie. Âgée d’à peine vingt ans, j’ai mordu dans la vie à pleines dents. J’ai terminé mes études et j’ai fondé une famille avec un homme généreux et responsable.

En 2004, j’ai sombré dans une dépression post-partum sévère où j’ai dû être hospitalisée. Je n’ai jamais accepté le diagnostic de trouble bipolaire ni les médicaments qu’on m’infligeait, bien qu’ils m’aient certainement aidé à remonter la pente.

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Policière

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La reconstruction de ma vie

Par Anonyme

Vétéran

Après ma sortie de la thérapie, je peux en tirer comme conclusion que j’ai grandi et que je sors gagnant de mon séjour d’un mois. Je suis entré les mains vides, dans tous les sens du mot, pour en ressortir avec un sac plein d’outils pour mieux faire face à ma vie de tous les jours et surtout essayer de mieux digérer mes émotions qui ont été transformées par les misères et les atrocités de la guerre.

Merci à toute l’organisation de la maison La Vigile pour tout le soutien et le réconfort dont j’ai bénéficié.

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L’espoir du désespoir

Par Anonyme

Métier Anonyme

Il y a pratiquement un an, j’ai été suspendu de mon travail en uniforme… À cette époque, je cherchais un coupable à tous mes déboires…. Grâce à la vie, je l’ai finalement rencontré durant mon séjour marquant à la maison La VIGILE alors que je croyais le connaître depuis maintenant 33 ans… Merci à La vigile de m’avoir permis de trouver un sens à ma vie et grâce à eux, mes parents ont pu discuter avec leur fils à Noël…

Je vous souhaite de tout cœur d’y découvrir ce que j’ai découvert

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