Retraité Policier SQ

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile

Après avoir complété plus de 25 ans au sein des forces policières, j’ai réalisé que j’avais besoin d’accompagnement afin de surmonter certaines souffrances auxquelles je n’avais aucune explication. En plus, j’ai réalisé que j’avais développé une dépendance à l’alcool pour anesthésier inconsciemment cette douleur du quotidien d’avoir été confronté à toutes formes de violence telle la mort, les accidents graves, les séparations d’enfants, la violence conjugale, la pauvreté, l’injustice, etc.

Au sein des forces policières, on avait bien entendu parler des débriefings, mais ceux-ci étaient opérationnels, jamais ou rarement, nous étions accompagnés sur le plan émotionnel lors d’épreuve. La honte, le jugement, la peur d’être victime de harcèlement des pairs pesaient si lourd.

Un jour, je me suis pris en main et j’ai demandé de l’aide à La Maison La Vigile. On m’a accueilli les bras ouverts, sans jugement et surtout dans l’acceptation et dans l’écoute.

J’ai vécu un séjour de 30 jours qui m’a permis de retrouver l’être de bonté que j’étais. Les ateliers de groupes et mes rencontres avec des thérapeutes spécialisés m’ont permis de pouvoir retirer mon armure de protection qui m’avais permis de survivre jusqu’à ce moment et je précise bien survivre de l’ensemble de mon quotidien comme policier au fil de toutes ces années.

Être accompagné, compris et surtout savoir que je ne suis pas seul à avoir vécu en uniforme à vouloir sauver des gens y était beaucoup dans mon rétablissement.

Je viens de prendre ma retraite et j’ai le goût de remettre au suivant et de venir en aide aux gens du milieu, espérant faire une petite différence dans leur vie. La Vigile a été pour moi un bateau de sauvetage qui a fait une différence capitale dans mon état d’être. J’ai retrouvé mon sourire et mon espoir en la vie.

Merci à la maison La Vigile

Par Anonyme

Sureté du Québec

Le lâcher prise et la résilience

Par Anonyme

Agent correctionnel

Je suis Kevin j’ai 37 ans, j’ai passé à La Vigile en aout 2020 pour rupture amoureuse douloureuse et un TSPT en lien avec le travail. Ses situations se sont passées tous dans la même semaine, assez traumatisantes en plus d’avoir de travers dans la gorge la covid.

J’ai été 14 ans agent correctionnel au MSP, j’ai aimé beaucoup mon métier. Pour diverses raisons j’ai pu travailler dans trois centres correctionnels : Abitibi et milieu autochtone, Trois-Rivières et Sherbrooke, trois réalités différentes malgré le côté toxique du travail … j’aimais ça.

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Le parcours d’Isabel

Par Isabel

Policière

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La meilleure décision de ma vie !

Par Anonyme

Métier anonyme

L’homme fort en moi fait tout ce qu’il peut pour arrêter de consommer. Tous les trucs pris sur internet, toute la volonté à ma disposition et l’appui de ma chère femme n’en viennent pas à bout.

Aujourd’hui, grâce au personnel incroyable de La Vigile et un séjour révélateur, non seulement je suis sobre, mais je me connais mieux, mais surtout : je suis heureux! Mon sentiment : Avoir récupéré ma vie!

Je ne pourrai jamais remercier assez la Vigile et ses membres.

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Le moment présent

Par Anonyme

Agente de services correctionnels

Ce fut pour moi une renaissance, un ressourcement. N’ayant pas la crainte d’être confronté à des ex-détenus, je m’ouvre aux intervenants. Ils m’écoutent, me comprennent, ils sont disponibles, je perçois leur confiance, et surtout ils respectent mes besoins malgré que je sois dans un milieu fermé.

Les résidents comprennent mes valeurs, mes stress quotidiens causés par mon milieu de travail. J’ai énormément de gratitude envers les soins que La Vigile m’a apportés.

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La Vigile: une aide précieuse

Par Anonyme

Métier Anonyme

J’ai senti que quelque chose chez-moi n’allait pas. Depuis des mois, impossible de fermer l’œil. Insomnie. La tristesse s’installait, insidieusement. Une tristesse sans larmes. Comme un nuage noir qui planait au dessus de ma tête. Le sens du devoir et la loyauté envers nos collègues nous poussent à continuer. « Ça va passer ». Ensuite, ce fut la rupture. Mon corps et mon esprit m’ont lâché. Jamais je n’aurais pensé qu’il y aurait une partie de moi qui voudrait mourir. J’avais perdu tous mes repères. Perdu espoir.

La Vigile pour moi fut un oasis de paix. Un phare dans la tourmente. On m’y a invité à “faire les choses autrement“. J’y ai vécus de phénoménales prises de conscience. Dans un monde où il est facile de se perdre, La Vigile est là, disponible, accueillante. Si tu te reconnais dans le premier paragraphe de mon témoignage, n’hésite surtout pas. Écoute la partie de toi qui veut vivre et appelle…

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