Un milieu sans jugement

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile


Ce qui m’a amené à La Maison Vigile c’est une accumulation de problèmes de toutes sortes : tels que l’alcool, le jeu, les problèmes familiaux, l’insomnie +++ (avant d’être admis, je dormais à peine 1 à 3 heures par nuit). La Maison La Vigile a su me réorienter vers la « bonne voie ». L’accueil « WOW », ils ont un personnel courtois qui est à notre écoute. Dès mon premier appel pour faire ma demande d’entrée, ils sont déjà à l’écoute de nos besoins. Malgré le stress de la première journée, de l’inconnu qui m’y attendait, l’adaptation s’est bien fait grâce au personnel.


La Maison répond aux attentes des Paramédics pour tous problèmes, qu’il s’agisse de dépendance de toutes sortes comme la drogue, l’alcool, le jeu, problèmes familiaux ou stress post-traumatique (réalité du domaine préhospitalier).


L’emploi de notre temps quand nous y sommes est très bien calculé. Il est composé d’ateliers en groupe, rencontre avec notre intervenant attitré ainsi que les autres intervenants et le travail sur soi.


 Une chose fortement appréciée, c’est l’adaptation au groupe de résidents. Étant donné que les gens qui fréquentent cette « maison » sont des gens du milieu, des gens en uniformes donc, ils ne sont pas portés à nous juger, ils comprennent ce que nous vivons.  La clientèle résidente dans la maison, policiers, militaires, anciens combattants, pompiers, paramédics, infirmiers, etc … sont des gens qui portent l’uniforme ou qui l’ont portés, vivant tous des situations similaires.


 Les intervenants font en sorte de nous mettre à l’aise et comprenne la réalité du domaine des urgences. Et quoi dire des cuisinières, toujours des bons repas équilibrés et variés, des repas santé. Le climat familial entre les usagers, ça aide énormément, car ce n’est pas nécessairement facile d’être rendu à la Maison Vigile, il y a le sentiment d’acceptation de s’y rendre (dans mon cas) de ne pas être dans le déni … etc.

 Je recommande FORTEMENT « La Maison La Vigile pas seulement aux gens ayant une dépendance, mais aussi aux gens travaillant dans le domaine de l’urgence, les gens en uniforme.

Par Anonyme

Paramédic

Travailler au bord du gouffre

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La vie me donne une deuxième chance

Par Anonyme

Agente des services correctionnels

En 1998, l’abus d’alcool et de stupéfiants m’a conduit à ma première thérapie. Âgée d’à peine vingt ans, j’ai mordu dans la vie à pleines dents. J’ai terminé mes études et j’ai fondé une famille avec un homme généreux et responsable.

En 2004, j’ai sombré dans une dépression post-partum sévère où j’ai dû être hospitalisée. Je n’ai jamais accepté le diagnostic de trouble bipolaire ni les médicaments qu’on m’infligeait, bien qu’ils m’aient certainement aidé à remonter la pente.

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Policière

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L’espoir du désespoir

Par Anonyme

Métier Anonyme

Il y a pratiquement un an, j’ai été suspendu de mon travail en uniforme… À cette époque, je cherchais un coupable à tous mes déboires…. Grâce à la vie, je l’ai finalement rencontré durant mon séjour marquant à la maison La VIGILE alors que je croyais le connaître depuis maintenant 33 ans… Merci à La vigile de m’avoir permis de trouver un sens à ma vie et grâce à eux, mes parents ont pu discuter avec leur fils à Noël…

Je vous souhaite de tout cœur d’y découvrir ce que j’ai découvert

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Derrière l’armure: Quand lever la main devient notre plus grande force

Par Éric Séguin

Policier

Alors que notre grande famille policière panse encore ses plaies après le drame récent, et que je sais à quel
point nos armures sont particulièrement lourdes à porter ces jours-ci, je ressens le besoin de vous écrire.
Aujourd’hui, jour pour jour, cela fait un an que j’ai franchi la porte de La Vigile à Québec pour une thérapie
de répit de 30 jours.

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