Un milieu sans jugement

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile


Ce qui m’a amené à La Maison Vigile c’est une accumulation de problèmes de toutes sortes : tels que l’alcool, le jeu, les problèmes familiaux, l’insomnie +++ (avant d’être admis, je dormais à peine 1 à 3 heures par nuit). La Maison La Vigile a su me réorienter vers la « bonne voie ». L’accueil « WOW », ils ont un personnel courtois qui est à notre écoute. Dès mon premier appel pour faire ma demande d’entrée, ils sont déjà à l’écoute de nos besoins. Malgré le stress de la première journée, de l’inconnu qui m’y attendait, l’adaptation s’est bien fait grâce au personnel.


La Maison répond aux attentes des Paramédics pour tous problèmes, qu’il s’agisse de dépendance de toutes sortes comme la drogue, l’alcool, le jeu, problèmes familiaux ou stress post-traumatique (réalité du domaine préhospitalier).


L’emploi de notre temps quand nous y sommes est très bien calculé. Il est composé d’ateliers en groupe, rencontre avec notre intervenant attitré ainsi que les autres intervenants et le travail sur soi.


 Une chose fortement appréciée, c’est l’adaptation au groupe de résidents. Étant donné que les gens qui fréquentent cette « maison » sont des gens du milieu, des gens en uniformes donc, ils ne sont pas portés à nous juger, ils comprennent ce que nous vivons.  La clientèle résidente dans la maison, policiers, militaires, anciens combattants, pompiers, paramédics, infirmiers, etc … sont des gens qui portent l’uniforme ou qui l’ont portés, vivant tous des situations similaires.


 Les intervenants font en sorte de nous mettre à l’aise et comprenne la réalité du domaine des urgences. Et quoi dire des cuisinières, toujours des bons repas équilibrés et variés, des repas santé. Le climat familial entre les usagers, ça aide énormément, car ce n’est pas nécessairement facile d’être rendu à la Maison Vigile, il y a le sentiment d’acceptation de s’y rendre (dans mon cas) de ne pas être dans le déni … etc.

 Je recommande FORTEMENT « La Maison La Vigile pas seulement aux gens ayant une dépendance, mais aussi aux gens travaillant dans le domaine de l’urgence, les gens en uniforme.

Par Anonyme

Paramédic

Travailler au bord du gouffre

Par Anonyme

Vidéo

La violente réalité des agents correctionnels canadiens

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Le lâcher prise et la résilience

Par Anonyme

Agent correctionnel

Je suis Kevin j’ai 37 ans, j’ai passé à La Vigile en aout 2020 pour rupture amoureuse douloureuse et un TSPT en lien avec le travail. Ses situations se sont passées tous dans la même semaine, assez traumatisantes en plus d’avoir de travers dans la gorge la covid.

J’ai été 14 ans agent correctionnel au MSP, j’ai aimé beaucoup mon métier. Pour diverses raisons j’ai pu travailler dans trois centres correctionnels : Abitibi et milieu autochtone, Trois-Rivières et Sherbrooke, trois réalités différentes malgré le côté toxique du travail … j’aimais ça.

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L’espoir du désespoir

Par Anonyme

Métier Anonyme

Il y a pratiquement un an, j’ai été suspendu de mon travail en uniforme… À cette époque, je cherchais un coupable à tous mes déboires…. Grâce à la vie, je l’ai finalement rencontré durant mon séjour marquant à la maison La VIGILE alors que je croyais le connaître depuis maintenant 33 ans… Merci à La vigile de m’avoir permis de trouver un sens à ma vie et grâce à eux, mes parents ont pu discuter avec leur fils à Noël…

Je vous souhaite de tout cœur d’y découvrir ce que j’ai découvert

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Le moment présent

Par Anonyme

Agente de services correctionnels

Ce fut pour moi une renaissance, un ressourcement. N’ayant pas la crainte d’être confronté à des ex-détenus, je m’ouvre aux intervenants. Ils m’écoutent, me comprennent, ils sont disponibles, je perçois leur confiance, et surtout ils respectent mes besoins malgré que je sois dans un milieu fermé.

Les résidents comprennent mes valeurs, mes stress quotidiens causés par mon milieu de travail. J’ai énormément de gratitude envers les soins que La Vigile m’a apportés.

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L’humain derrière l’uniforme

Par Anonyme

Policière Sureté du Québec

La vie avance et je n’ai pas le temps d’arrêter. Je carbure à l’adrénaline et tourne à 200 kilomètres à l’heure. D’ailleurs, ce sera à cette vitesse que je frapperai LE MUR et ce fut presque fatal. La vie s’est chargée de me casser, non pas un, mais les deux genoux. Casser mon cœur et ma raison. Mon fameux tiroir a débordé, même renversé.

Sans aucune parole, j’ai quitté mon domicile. C’est avec mon désarroi, ma torpeur, ma tristesse, que je me rendis à ce que j’appellerai ma résidence secondaire : La Vigile. Une maison d’accueil pour intervenants en situation d’urgence.

La vigile aura été mon sauveur.

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