Un milieu sans jugement

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile


Ce qui m’a amené à La Maison Vigile c’est une accumulation de problèmes de toutes sortes : tels que l’alcool, le jeu, les problèmes familiaux, l’insomnie +++ (avant d’être admis, je dormais à peine 1 à 3 heures par nuit). La Maison La Vigile a su me réorienter vers la « bonne voie ». L’accueil « WOW », ils ont un personnel courtois qui est à notre écoute. Dès mon premier appel pour faire ma demande d’entrée, ils sont déjà à l’écoute de nos besoins. Malgré le stress de la première journée, de l’inconnu qui m’y attendait, l’adaptation s’est bien fait grâce au personnel.


La Maison répond aux attentes des Paramédics pour tous problèmes, qu’il s’agisse de dépendance de toutes sortes comme la drogue, l’alcool, le jeu, problèmes familiaux ou stress post-traumatique (réalité du domaine préhospitalier).


L’emploi de notre temps quand nous y sommes est très bien calculé. Il est composé d’ateliers en groupe, rencontre avec notre intervenant attitré ainsi que les autres intervenants et le travail sur soi.


 Une chose fortement appréciée, c’est l’adaptation au groupe de résidents. Étant donné que les gens qui fréquentent cette « maison » sont des gens du milieu, des gens en uniformes donc, ils ne sont pas portés à nous juger, ils comprennent ce que nous vivons.  La clientèle résidente dans la maison, policiers, militaires, anciens combattants, pompiers, paramédics, infirmiers, etc … sont des gens qui portent l’uniforme ou qui l’ont portés, vivant tous des situations similaires.


 Les intervenants font en sorte de nous mettre à l’aise et comprenne la réalité du domaine des urgences. Et quoi dire des cuisinières, toujours des bons repas équilibrés et variés, des repas santé. Le climat familial entre les usagers, ça aide énormément, car ce n’est pas nécessairement facile d’être rendu à la Maison Vigile, il y a le sentiment d’acceptation de s’y rendre (dans mon cas) de ne pas être dans le déni … etc.

 Je recommande FORTEMENT « La Maison La Vigile pas seulement aux gens ayant une dépendance, mais aussi aux gens travaillant dans le domaine de l’urgence, les gens en uniforme.

Par Anonyme

Paramédic

La réunion des Anciens c’est précieux

Par Anonyme

Métier anonyme

J’ai été confronté durant ma carrière d’agent correctionnel et de policier à toutes sortes de situations allant de situations traumatisantes à sauver des vies.

Tous ces événements se sont imprégnés dans mon cerveau mais aussi dans mon corps et dans mes relations personnelles avec les autres. Tout au long de ma carrière, je n’avais pas le temps de m’y arrêter. Il fallait que je continue, que je travaille, je devais faire vivre ma famille.

Tous ces événements sont remontés à la surface au moment de la retraite. J’étais rendu à être agressif verbalement même avec les personnes que j’aimais le plus. Quand je rencontrais une personne, il fallait qu’elle me prouve qu’elle était une bonne personne avant que je l’accepte dans mon environnement.

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La Vigile: une aide précieuse

Par Anonyme

Métier Anonyme

J’ai senti que quelque chose chez-moi n’allait pas. Depuis des mois, impossible de fermer l’œil. Insomnie. La tristesse s’installait, insidieusement. Une tristesse sans larmes. Comme un nuage noir qui planait au dessus de ma tête. Le sens du devoir et la loyauté envers nos collègues nous poussent à continuer. « Ça va passer ». Ensuite, ce fut la rupture. Mon corps et mon esprit m’ont lâché. Jamais je n’aurais pensé qu’il y aurait une partie de moi qui voudrait mourir. J’avais perdu tous mes repères. Perdu espoir.

La Vigile pour moi fut un oasis de paix. Un phare dans la tourmente. On m’y a invité à “faire les choses autrement“. J’y ai vécus de phénoménales prises de conscience. Dans un monde où il est facile de se perdre, La Vigile est là, disponible, accueillante. Si tu te reconnais dans le premier paragraphe de mon témoignage, n’hésite surtout pas. Écoute la partie de toi qui veut vivre et appelle…

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La vie me donne une deuxième chance

Par Anonyme

Agente des services correctionnels

En 1998, l’abus d’alcool et de stupéfiants m’a conduit à ma première thérapie. Âgée d’à peine vingt ans, j’ai mordu dans la vie à pleines dents. J’ai terminé mes études et j’ai fondé une famille avec un homme généreux et responsable.

En 2004, j’ai sombré dans une dépression post-partum sévère où j’ai dû être hospitalisée. Je n’ai jamais accepté le diagnostic de trouble bipolaire ni les médicaments qu’on m’infligeait, bien qu’ils m’aient certainement aidé à remonter la pente.

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De l’espoir

Par Anonyme

Métier anonyme

Il y a 3 ans maintenant je sombrais dans une souffrante dépressive, moi, qui ai toujours été convaincu que la dépression n’existait pas; « Ce sont des gens faibles, incapables de passer au travers des épreuves… », « C’est ça, prenez-en des vacances pendant que je travaille moi… »  Un jour, mon monde s’est écroulé : « ça existe et ça fait mal, très mal, et ça m’arrive à moi… » Je vacille entre le déni, la honte, la douleur et le besoin d’aide.

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Le coffre à outils

Par Anonyme

Policière

Enfin un endroit où l’on peut se sentir bien parmi des gens qui vivent les mêmes souffrances que soi. Ces pairs avec qui l’on peut parler sans peur du jugement.

La Vigile est un endroit de repos, de transition, de répit pas mal mieux qu’un hôpital, un endroit en retrait de nos vies stressantes, un endroit où l’on peut se ressourcer nous les gens que nous sommes en uniformes sans la peur du jugement, un endroit pour penser à nous, avec des thérapeutes compétents, des soins personnalisés à chacun.

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