Reprendre son souffle

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile

La Vigile pour moi c’est une bouée de sauvetage. Une bouée qui a toujours été là; on m’a souvent parlé de la Vigile. Une bouée que je ne croyais pas avoir à utiliser un jour. Mais en mai 2021, je suis tombé à l’eau. On ne sait jamais quand on va tomber à l’eau, mais quand ça nous arrive, on perd nos repères.

 J’ai alors été bien content de voir la bouée de La Vigile alors que j’étais en train de me noyer. La Vigile a été là pour m’empêcher de couler. Mais pour me sortir de l’eau, j’ai réalisé que ça ne serait pas facile. Je ne voyais aucun bateau ou aucune terre à l’horizon.

Toutefois, j’ai réalisé que la bouée de la Vigile venait aussi avec des sauveteurs, soit tout le personnel de La Vigile. Ces anges-gardiens qui se sont vite mobilisés autour de moi pour me soutenir, m’apprendre à nager, me donner des leçons de vie, m’apprendre à lâcher prise, me donner de la force et me guider vers le rivage.

Après un mois passé auprès d’eux, j’ai pu sortir de l’eau seul et reprendre mon souffle. Je sens que je m’éloigne de plus en plus de l’eau, mais mes vêtements sont toujours humides. Avec le support du service externe de la Vigile, je maintiens mes acquis et j’investis sur moi afin d’éviter de retomber à l’eau.

La Vigile m’a littéralement sauvé la vie et je leur en serai éternellement reconnaissant.

Policier SQ

Par Anonyme

Policier

Un milieu sans jugement

Par Anonyme

Paramédic

Ce qui m’a amené à La Maison Vigile c’est une accumulation de problèmes de toutes sortes : tels que l’alcool, le jeu, les problèmes familiaux, l’insomnie +++ (avant d’être admis, je dormais à peine 1 à 3 heures par nuit). La Maison La Vigile a su me réorienter vers la « bonne voie ». L’accueil « WOW », ils ont un personnel courtois qui est à notre écoute. Dès mon premier appel pour faire ma demande d’entrée, ils sont déjà à l’écoute de nos besoins. Malgré le stress de la première journée, de l’inconnu qui m’y attendait, l’adaptation s’est bien fait grâce au personnel.

Poursuivre la lecture

La Vigile: une aide précieuse

Par Anonyme

Métier Anonyme

J’ai senti que quelque chose chez-moi n’allait pas. Depuis des mois, impossible de fermer l’œil. Insomnie. La tristesse s’installait, insidieusement. Une tristesse sans larmes. Comme un nuage noir qui planait au dessus de ma tête. Le sens du devoir et la loyauté envers nos collègues nous poussent à continuer. « Ça va passer ». Ensuite, ce fut la rupture. Mon corps et mon esprit m’ont lâché. Jamais je n’aurais pensé qu’il y aurait une partie de moi qui voudrait mourir. J’avais perdu tous mes repères. Perdu espoir.

La Vigile pour moi fut un oasis de paix. Un phare dans la tourmente. On m’y a invité à “faire les choses autrement“. J’y ai vécus de phénoménales prises de conscience. Dans un monde où il est facile de se perdre, La Vigile est là, disponible, accueillante. Si tu te reconnais dans le premier paragraphe de mon témoignage, n’hésite surtout pas. Écoute la partie de toi qui veut vivre et appelle…

Poursuivre la lecture

Retraité Policier SQ

Par Anonyme

Sureté du Québec

Jamais ou rarement, nous étions accompagnés sur le plan émotionnel lors d’épreuve. La honte, le jugement, la peur d’être victime de harcèlement des pairs pesaient si lourd.

Un jour, je me suis pris en main et j’ai demandé de l’aide à La Maison La Vigile. On m’a accueilli les bras ouverts, sans jugement et surtout dans l’acceptation et dans l’écoute. J’ai vécu un séjour de 30 jours qui m’a permis de retrouver l’être de bonté que j’étais.

La vigile a été pour moi un bateau de sauvetage qui a fait une différence capitale dans mon état d’être. J’ai retrouvé mon sourire et mon espoir en la vie.

Merci à la maison la vigile

Poursuivre la lecture

Le parcours d’Isabel

Par Isabel

Policière

Regarder le vidéo

De l’espoir

Par Anonyme

Métier anonyme

Il y a 3 ans maintenant je sombrais dans une souffrante dépressive, moi, qui ai toujours été convaincu que la dépression n’existait pas; « Ce sont des gens faibles, incapables de passer au travers des épreuves… », « C’est ça, prenez-en des vacances pendant que je travaille moi… »  Un jour, mon monde s’est écroulé : « ça existe et ça fait mal, très mal, et ça m’arrive à moi… » Je vacille entre le déni, la honte, la douleur et le besoin d’aide.

Poursuivre la lecture