Reprendre son souffle

Un vrai témoignage par un ancien(e)s de la vigile

La Vigile pour moi c’est une bouée de sauvetage. Une bouée qui a toujours été là; on m’a souvent parlé de la Vigile. Une bouée que je ne croyais pas avoir à utiliser un jour. Mais en mai 2021, je suis tombé à l’eau. On ne sait jamais quand on va tomber à l’eau, mais quand ça nous arrive, on perd nos repères.

 J’ai alors été bien content de voir la bouée de La Vigile alors que j’étais en train de me noyer. La Vigile a été là pour m’empêcher de couler. Mais pour me sortir de l’eau, j’ai réalisé que ça ne serait pas facile. Je ne voyais aucun bateau ou aucune terre à l’horizon.

Toutefois, j’ai réalisé que la bouée de la Vigile venait aussi avec des sauveteurs, soit tout le personnel de La Vigile. Ces anges-gardiens qui se sont vite mobilisés autour de moi pour me soutenir, m’apprendre à nager, me donner des leçons de vie, m’apprendre à lâcher prise, me donner de la force et me guider vers le rivage.

Après un mois passé auprès d’eux, j’ai pu sortir de l’eau seul et reprendre mon souffle. Je sens que je m’éloigne de plus en plus de l’eau, mais mes vêtements sont toujours humides. Avec le support du service externe de la Vigile, je maintiens mes acquis et j’investis sur moi afin d’éviter de retomber à l’eau.

La Vigile m’a littéralement sauvé la vie et je leur en serai éternellement reconnaissant.

Policier SQ

Par Anonyme

Policier

Le coffre à outils

Par Anonyme

Policière

Enfin un endroit où l’on peut se sentir bien parmi des gens qui vivent les mêmes souffrances que soi. Ces pairs avec qui l’on peut parler sans peur du jugement.

La Vigile est un endroit de repos, de transition, de répit pas mal mieux qu’un hôpital, un endroit en retrait de nos vies stressantes, un endroit où l’on peut se ressourcer nous les gens que nous sommes en uniformes sans la peur du jugement, un endroit pour penser à nous, avec des thérapeutes compétents, des soins personnalisés à chacun.

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Travailler au bord du gouffre

Par Anonyme

Vidéo

La violente réalité des agents correctionnels canadiens

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Le lâcher prise et la résilience

Par Anonyme

Agent correctionnel

Je suis Kevin j’ai 37 ans, j’ai passé à La Vigile en aout 2020 pour rupture amoureuse douloureuse et un TSPT en lien avec le travail. Ses situations se sont passées tous dans la même semaine, assez traumatisantes en plus d’avoir de travers dans la gorge la covid.

J’ai été 14 ans agent correctionnel au MSP, j’ai aimé beaucoup mon métier. Pour diverses raisons j’ai pu travailler dans trois centres correctionnels : Abitibi et milieu autochtone, Trois-Rivières et Sherbrooke, trois réalités différentes malgré le côté toxique du travail … j’aimais ça.

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Un milieu sans jugement

Par Anonyme

Paramédic

Ce qui m’a amené à La Maison Vigile c’est une accumulation de problèmes de toutes sortes : tels que l’alcool, le jeu, les problèmes familiaux, l’insomnie +++ (avant d’être admis, je dormais à peine 1 à 3 heures par nuit). La Maison La Vigile a su me réorienter vers la « bonne voie ». L’accueil « WOW », ils ont un personnel courtois qui est à notre écoute. Dès mon premier appel pour faire ma demande d’entrée, ils sont déjà à l’écoute de nos besoins. Malgré le stress de la première journée, de l’inconnu qui m’y attendait, l’adaptation s’est bien fait grâce au personnel.

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Le moment présent

Par Anonyme

Agente de services correctionnels

Ce fut pour moi une renaissance, un ressourcement. N’ayant pas la crainte d’être confronté à des ex-détenus, je m’ouvre aux intervenants. Ils m’écoutent, me comprennent, ils sont disponibles, je perçois leur confiance, et surtout ils respectent mes besoins malgré que je sois dans un milieu fermé.

Les résidents comprennent mes valeurs, mes stress quotidiens causés par mon milieu de travail. J’ai énormément de gratitude envers les soins que La Vigile m’a apportés.

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